Octobre 1977, un jeune américain de 23 ans est arrêté - manu militari - par la police de Colombus, en Ohio. Soupçonné de violence, vols, et agressions sexuelles sur 3 jeunes femmes rencontrées sur le campus de médecine, il est placé en garde à vue. Les 3 victimes le reconnaissent formellement. Aucun doute, Stanley Billigan est coupable. À moins que... 
Le comportement étrange du prévenu pousse ses avocats à demander une expertise psychiatrique. Et c'est ainsi que tout commence.  Le résultat est édifiant : le jeune homme est atteint d’une affection psychologique très rare appelée "trouble de personnalité multiple". Tour à tour, londonien raffiné, yougoslave expert en arme à feu, ou encore jeune adolescent timide... Les cartes de la vérité n'ont pas fini d'être brouillées.

 

LA PRESSE EN PARLE :

« Hallucinant, hallucinatoire, hallucinogène ! »
« C'est unique, original et très puissant, ça déménage! »
« Un fait divers au départ pour arriver à cette fable universelle, à cette mythologie, où il est, au fond, question de chacun de nous. Magnifique ! »

NOTE D'AUTEURS :

La vie de Stanley Billigan, c’est d’abord une histoire singulière, épatante, quasi-fantastique d’une expérience humaine unique. Un seul corps pour 24 personnalités aux âges, sexes, origines, opinions et talents différents. D’un côté, il y a les crimes horribles qu’on  reproche au jeune homme, de l’autre, l’empathie profonde que suscitent son génie, sa différence, et les terribles abus dont il a, lui-même, été victime. Il y a effectivement, une enquête policière palpitante à élucider, et une quête vertigineuse de la personnalité à mener, mais pas seulement. Le double statut de criminel et victime du héros, renvoie systématiquement le spectateur à des sentiments contradictoires. Le propos est dense, nombreuses sont les entrées.

Tout au long du travail d’écriture, le parti pris aura été de faire du héros pas moins que l’humanité toute entière. Comme l’humanité, il devra tirer les leçons du passé, être capable de rassemblement, et comprendre que l’unité n’est pas synonyme d’uniformisation, que les différences sont des richesses, et que le moteur du progrès n’est pas extérieur mais encré en nous.       

Les auteurs.