Alter Ego(S)

Création 2018


Stanley est un adolescent atteint d’un trouble très étrange : il dit «perdre le temps». Les moqueries et disputes inexpliquées dont il est victime, deviennent insupportables. Alors, un soir de mars 1970, il ouvre la fenêtre de sa chambre, et fait un pas dans le vide. Il rouvre cependant les yeux. Menotté. Faisant face au Dr Willbur - une jeune femme en charge de son expertise psychiatrique.

Alors qu’il se croyait mort, il est le suspect N°1 dans une sombre histoire

d’agressions sexuelles . . .

 

 

LA PRESSE EN PARLE :

- Cédric Chapuis et Margot Mouth forment un duo surprenant. Ensemble, ils signent l’écriture,

et l’interprétation. Et quelle interprétation ! Un fait divers incroyable pour une pièce troublante.

«France bleu»

- C’est étonnant, captivant, un peu dérangeant, émouvant et passionnant ! À voir absolument.

«La Provence»

- Cédric Chapuis est Stanley, et excelle dans le jeu des différentes personnalités.

«Le bruit du Off»

NOTE D'AUTEURS :

La vie de Stanley Billigan, c’est d’abord une histoire singulière, épatante, quasi-fantastique d’une expérience humaine unique. Un seul corps pour 24 personnalités aux âges, sexes, origines, opinions et talents différents. D’un côté, il y a les crimes horribles qu’on  reproche au jeune homme, de l’autre, l’empathie profonde que suscitent son génie, sa différence, et les terribles abus dont il a, lui-même, été victime. Il y a effectivement, une enquête policière palpitante à élucider, et une quête vertigineuse de la personnalité à mener, mais pas seulement. Le double statut de criminel et victime du héros, renvoie systématiquement le spectateur à des sentiments contradictoires. Le propos est dense, nombreuses sont les entrées.

Tout au long du travail d’écriture, le parti pris aura été de faire du héros pas moins que l’humanité toute entière. Comme l’humanité, il devra tirer les leçons du passé, être capable de rassemblement, et comprendre que l’unité n’est pas synonyme d’uniformisation, que les différences sont des richesses, et que le moteur du progrès n’est pas extérieur mais encré en nous.       

Les auteurs.